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Vous souhaitez adopter un compagnon à quatre pattes

 

Vous souhaitez adopter un compagnon à quatre pattes  dans Mes Loisirs gifba

 

 

 

Vous souhaitez adopter un compagnon à quatre pattes

Veillez à ce que le choix de la race (taille, caractère, utilisation…) corresponde bien à vos attentes, n’agissez pas sur un coup de tête Mais il faut savoir que l’on ne peut pas affirmer que telle ou telle race est plus douce avec les enfants ou capable de rester seule sans problème…. Le standard d’une race est un ensemble de critère définissant l’individu idéal de cette race. Le standard n’a qu’une valeur « statistique ». Le bon comportement d’un chien est en majeure parti déterminé par sa socialisation précoce et son éducation. Avant de prendre un chiot, assurez-vous que vous aurez le temps nécessaire à investir dans un programme de socialisation. Choisissez bien votre lieu d’adoption : 

Chez un éleveur : Prenez garde que ce soit réellement un passionné pour la race et non un « vendeur » de chien. Cette personne doit vous laisser voir ses chiens ainsi que les chiots. Elle doit aussi vous fournir des papiers : renseignez vous ! 

A la SPA : Vous aurez le choix entre des chiens de race ou non. Mais soyez attentif à l’âge du chien et aux raisons qui ont causées son abandon (chien fugueur, chien battu…).

Chez un particulier : Veillez bien au sérieux de ces personnes et prenez des renseignements sur les parents des chiots (Attention à la consanguinité) 

En animalerie : Vous ne pourrez pas voir de chiens (adultes) de même race, ni évaluer la qualité de vie des chiots ! Prenez garde, il n’est pas rare que ces chiots soient retirés trop tôt de la mère et/ou qu’ils soient porteurs des maladies. Vous venez adopter un chien, voici quelques lignes pour mieux vivre avec votre ami et éviter certaines erreurs : 


Les animaux ne sont pas des jouets mais des êtres vivants !

N’offrez pas d’animaux ni pour Noël, ni pour d’autres occasions. Au moindre doute sur la santé de votre animal, n’hésitez pas à consulter un vétérinaire. Personne n’est mieux averti que lui ! Un chien dont la socialisation et l’éducation sont bien suivies est : + facile à vivre et – dangereux. Cela rend la vie plus agréable pour tout le monde ! Pensez à poser vos interdits dès les premiers pas de votre chiot chez vous. 

Le terme «socialisation» est utilisé pour décrire le processus par lequel un chien apprend à connaître et à accepter les gens (d’âges différents : bébés, personnes âgées…, en uniforme : vétérinaire, pompier, facteur…, avec des chapeaux, des barbes ou des costumes…, des gens en déplacement : joggeurs, skateurs, cyclistes…), les chiens et les autres animaux (chats, vaches, oiseaux…) ainsi qu’à s’habituer à être manipuler (inspection des dents, brossage, vérification du tatouage…). Emmenez votre chien au marché, dans le hall d’une gare, à la sortie d’une école et en ville, partout où il y a du monde et des situations nouvelles (odeurs, bruits.).
Laisser simplement le chiot regarder n’est pas suffisant.
Il faut le laisser renifler, jouer, être manipulé. Autorisez quelques personnes qu’il ne connaît pas à lui donner un biscuit ou une caresse. Si vous remarquez qu’il a peur de certaines personnes, demandez-leur de s’accroupir pour être à sa hauteur.

Toutes les situations vécues par votre chien doivent êtres agréables pour lui, vous ne devez jamais le forcer à s’approcher des gens ou des choses qui l’inquiètent. Votre animal ne doit pas être brusqué. Si une situation le gêne, retentez-la une autre fois, et faites cela jusqu’à qu’il soit à l’aise. Sil faut multiplier les occasions d’apprendre, ne les prolongez pas, un chiot sature vite, dix minutes ou un quart d’heure suffisent.

Il est impossible d’exposer votre chiot à tout ce qu’il risque de vivre plus tard mais, si vous lui apprenez que les nouvelles expériences sont positives, il grandira en pensant que les situations inconnues sont à explorer plutôt qu’à craindre. Il est primordial de commencer le programme de socialisation dès l’acquisition du chiot et jusqu’à ses 3 mois environs.

Les vaccinations partielles sont souvent considérées comme une barrière à la socialisation, mais celle-ci peut être effectuée sans compromettre la santé de votre compagnon. Une partie de la socialisation peut être faite chez vous, en favorisant des contacts avec votre famille, vos amis, le facteur, etc., ainsi qu’avec les différentes « choses » de la maison (aspirateur, sèche cheveux, ascenseur, téléphone… 

La socialisation de votre animal envers les autres chiens, doit s’établir grâce à des temps de jeu avec ses congénères. Pour atteindre cet objectif, le mieux est de vous inscrire dans un club canin, ce qui vous permettra de lui faire rencontrer des chiens de races et de tailles différentes. En outre, cette méthode vous permettra d’éduquer votre animal. 

La socialisation n’est jamais gagnée, il faut continuer à organiser des contacts pour le chien durant toute sa vie, afin de maintenir les acquis !  Il est possible de faire de n’importe quel chien un animal dangereux, de façon consciente ou non, soit par conditionnement et cela en peu de temps, soit par incohérence dans le mode de vie ou des ordres donnés. Soyez vigilants en périodes estivales : Votre chien peut attraper un coup de chaleur, laissez lui toujours de l’eau fraîche à volonté, veillez à ce qu’il est un coin d’ombre. Et surtout ne laissez JAMAIS votre chien enfermé dans un véhicule (même à l’ombre !). 

Certains aliments sont des poisons pour les chiens (chocolat, oignons…), et comme pour nous, le sucre leur donne du diabète !! Pensez aussi aux plantes (laurier…) et aux différents produits chimiques dans une maison ! Laissez-lui toujours de l’eau fraîche à sa disposition.  Enfin, un maître responsable (envers son chien et la société) doit toujours ramasser les crottes de son chien! Cela peut permettre une meilleure intégration des chiens en ville. De plus, il suffit de plier quelques sachets en plastique et de les glisser dans le sac ou dans la poche ! Ce système est peu onéreux et pratique !  Posséder un animal demande de la patience, de la compréhension, des connaissances et beaucoup d’affection. Le bien-être et la santé de votre compagnon dépendent de vous et seront votre récompense.
Si ces obligations sont au-delà de votre courage, mieux vaut renoncer à prendre un animal, quel qu’il soit.

 

Déclaration Universelle des Droits de l’Animal 

La Déclaration Universelle des Droits de l’animal a été proclamée solennellement le 15 octobre 1978 à la Maison de l’UNESCO à Paris. Elle constitue une prise de position philosophique sur les rapports qui doivent désormais s’instaurer entre l’espèce humaine et les autres espèces animales. Son texte révisé par la Ligue Internationale des Droits de l’Animal en 1989, a été rendu public en 1990.

Préambule :

-Considérant que la Vie est une, tous les êtres vivants ayant une origine commune et s’étant différenciés au cours de l’évolution des espèces.
-Considérant que tout être vivant possède des droits naturels et que tout animal doté d’un système nerveux possède des droits particuliers.
-Considérant que le mépris, voire la simple méconnaissance de ces droits naturels provoquent de graves atteintes à la Nature et conduisent l’homme à commettre des crimes envers les animaux.
-Considérant que la coexistence des espèces dans le monde implique la reconnaissance par l’espèce humaine du droit à l’existence des autres espèces animales.
Considérant que le respect des animaux est inséparable du respect des hommes entre eux.


il est proclamé ce qui suit : 

Article 1 : Tous les animaux ont des droits égaux à l’existence dans le cadre des équilibres biologiques. Cette égalité n’occulte pas la diversité des espèces et des individus. 

Article 2 : Toute vie animale a droit au respect. 

Article 3 : Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels. Si la mise à mort d’un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d’angoisse. L’animal mort doit être traité avec décence.

Article 4 : L’animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s’y reproduire. La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l’animal sauvage à d’autres fins que vitales, sont contraires à ce droit.

Article 5 : L’animal que l’homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et à des soins attentifs. Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée. Toutes les formes d’élevage et d’utilisation de l’animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l’espèce. Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence.

Article 6 : L’expérimentation sur l’animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l’animal. Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en ouvre.

Article 7 : Tout acte impliquant sans nécessité la mort d’un animal et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie. 

Article 8 : Tout acte compromettant la survie d’une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c’est à dire un crime contre l’espèce. Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides.

Article 9 : La personnalité juridique de l’animal et ses droits doivent être reconnus par la loi. La défense et la sauvegarde de l’animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux.

Article 10 : L’éducation et l’instruction publique doivent conduire l’homme, dès son enfance, à observer, à comprendre, et à respecter les animaux. 

 

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